
Dr Aimé Kouassi, président du conseil d’administration de l’Unité de Solidarité Internationale de Genève (USIG), est au cœur d’un scandale financier et éducatif d’envergure. Des centaines d’étudiants à travers l’Afrique et le monde disent avoir été arnaqués sous prétexte de formations en ligne et de stages professionnels. Les sommes perçues dépassent 100 millions de francs CFA ! L’accusé est en ce moment introuvable…
Des promesses non tenues et des étudiants lésés
Les étudiants ayant payé des frais d’inscription, de stages, de livret USIG et de passeport Wephi se retrouvent sans diplômes ni stages professionnels. Il faut dire que l’USIG, censé tenir ses promesses d’engagement lors de la perception des divers frais de formation et d’autres produits connexes, est entré dans un mutisme incompréhensible face à la première vague de revendications des étudiants. L’institution, qui avait pour mission de former des professionnels pour les métiers de l’humanitaire, a opéré un changement de plateforme d’enseignement dans la malice, abandonnant Vitasta au profit de Wéphilogue, accentuant ainsi le chaos dans la gestion des formations. De nombreux étudiants dénoncent cette mascarade et réclament justice.
Des plaintes déposées et des victimes en quête de justice
Face à cette vaste escroquerie, plusieurs étudiants, issus de différentes nationalités, ont porté plainte auprès du tribunal de première instance d’Abidjan et d’Interpol. Les enseignants aussi sont victimes de cette fraude : plusieurs mois de salaires impayés, des promesses non tenues et une disparition soudaine de Dr Kouassi.
Le professeur Ebenezer Koffi, Enseignant à l’USIG, qui a tenté une médiation pour obtenir le paiement des salaires, est catégorique : « Nous avons atteint le stade où aucune négociation n’est plus possible avec Dr Kouassi. Il est clair qu’il n’est pas honnête et il s’est joué de tout le monde ! Il faut désormais l’exposer et stopper l’arnaque qu’il continue à propager. Il faut sauver nos jeunes étudiants qui continuent à croire à cette utopie. »
Des témoignages poignants
- Marlyse, étudiante camerounaise à l’USIG : « J’ai investi tout ce que j’avais dans cette formation humanitaire ! On nous a promis un diplôme international, mais aujourd’hui je regrette amèrement. La plainte que nous avons portée n’avance pas et Dr Kouassi est introuvable. Je réclame tout simplement mon argent. »
- M. Diallo, étudiant sénégalais à l’USIG : « J’ai perdu deux ans de ma vie pour rien ! Après avoir dépensé des millions, je n’ai ni diplôme, ni soutenance, ni stage professionnel. Dr Kouassi nous a floués, c’est un escroc. »
- Pr Ndia, enseignant ivoirien à l’USIG : « Je suis décidé à faire arrêter Dr Kouassi ! Il a fait trop de mal, c’est un escroc international. Il a escroqué ces pauvres enseignants qui ont tout sacrifié pour l’USIG. Les enseignants sont à Plus de 7 mois sans salaire, c’est complètement irresponsable. »
- Conombo Firmèn, étudiant burkinabè : « Je suis très déçu de l’USIG Genève, surtout de Dr Kouassi. J’ai perdu assez de ressources et de temps dans cette quête du savoir. J’ai même embarqué des proches dans cette aventure qui ont beaucoup dépensé également. Dr Kouassi est un arnaqueur. Il nous a escroqué. Je demande que ce monsieur soit mis aux arrêts parce qu’il endeuille des milliers de personnes. »
Des journalistes et professionnels également victimes
Dr Kouassi ne s’est pas contenté d’escroquer les étudiants et enseignants. Il a également arnaqué des journalistes et d’autres employés de l’USIG. Roseline Zango, journaliste ayant travaillé pour l’USIG, témoigne :
« Dr Kouassi me doit 1 million de francs CFA. J’ai travaillé plus de 5 mois sans salaire. C’est un homme malhonnête qui n’a aucun scrupule. »
De plus, il a licencié sans préavis Madame Olga, la Responsable des Ressources Humaines, lorsqu’elle a découvert la supercherie de l’USIG et le caractère frauduleux du projet.
Un réseau international d’escroquerie
Dr Kouassi ne travaille pas seul. Il s’appuie sur un vaste réseau d’ambassadeurs dans plusieurs pays, chargés de recruter des étudiants. Beaucoup de ces ambassadeurs savent que l’USIG est une fraude, mais continuent malgré tout à l’accompagner.
Simon de Zoom aussi à la recherche de Dr Kouassi
Même en dehors du cercle éducatif, Dr Kouassi semble avoir laissé des dettes considérables. Simon, un employé européen travaillant chez Zoom et gestionnaire du compte USIG, témoigne : « Je suis activement à la recherche de Dr Kouassi. Il est injoignable et introuvable ! Il n’a toujours pas payé ce qu’il doit à Zoom, nous allons suspendre le compte Zoom de l’USIG. Sa dette s’élève à environ 100 000 euros ! »
Un appel aux autorités suisses
Ce scandale international ternit également l’image de la Suisse, pays où Dr Kouassi prétend avoir le siège officiel de l’USIG. Les autorités suisses doivent ouvrir l’œil sur cette affaire et prendre des mesures pour stopper ce réseau d’escroquerie qui utilise le nom de Genève pour arnaquer des milliers de jeunes en Afrique et dans le monde.
Attention aux universités en ligne frauduleuses
Cette affaire met en lumière la prolifération d’universités en ligne non contrôlées, qui abusent de la crédulité des étudiants en quête de formations internationales. Il est essentiel de vérifier l’authenticité et la reconnaissance des institutions avant d’investir du temps et de l’argent.
Le combat continue pour les victimes de Dr Kouassi, qui reste jusqu’à l’heure introuvable.